Nmn revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
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=== Dotations et bienfaiteurs === Aux XVIIe et XVIIIe siècles, il était devenu une tradition pour les grandes maisons lyonnaises de léguer une partie de sa fortune aux hôpitaux après leur décès. La bienfaisance des habitants de Lyon valut à leur ville les surnoms de "Ville des Aumônes" et de "Ville de la Charité". Les recteurs de l'Hôtel-Dieu et de la Charité, en plus d'accorder des avances gratuites et des dons de sortie à leur fin de leur mandat, réservaient également une place pour leur établissement dans leur testament. Les habitants plus modestes n'étaient pas en reste et contribuaient à l'œuvre hospitalière, notamment en temps de crise, pour améliorer les conditions de l'établissement. Afin d'honorer la mémoire des donateurs, les deux hôpitaux tenaient des registres et faisaient inscrire leurs noms sur des tables en marbres placées dans leurs sacristies . Le premier souscripteur de l'Aumône générale fut Jean Kleberger qui, en 1534, versait annuellement 500 livres, et légua une somme de 4 000 livres à sa mort. Seigneur du Chastellard, il fit fortune à Lyon dans le commerce et la finance. D'après le livre des donateurs, ses contributions s'élevèrent au total à 8 218 livres tournois. Il fut ensuite suivi par de nombreux autres bienfaiteurs. Les dons prenaient aussi la forme de rentes avec clause de substitution en cas de cessation. Parmi eux, on compte les legs de Claude Bertrand Girodon (1539) ou d’Antoine Trottet-Mantonière (1546). L'un des plus importants fut celui de Louise Charly, dite Louise Labbé, la belle cordière.
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D'après son testament en 1539, elle légua ses biens à ses deux neveux avec une clause de substitution à l'Aumône générale en cas d'absence de descendance. Cn 1559, l'Aumône hérita ainsi d'une maison près de l’Hôtel-Dieu, de deux domaines à Saint-Jean de Thurigneux et à Parcieux et de 9500 livres, soit la totalité de sa succession. En 1624, l’hôpital de la Charité possédait une vingtaine de maisons et domaines, environ soixante-quinze en 1723, et une centaine en 1742. En 1802, il n’en resta qu’une quarantaine.
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Le plus important domaine légué par héritage fut la baronnie de Saint-Thrivier, avec ses dépendances de Chavagneux et de Chambost, en 1656 par Jacques Moyron. De ce fait, l'hôpital de la Charité devint dame de Saint-Thrivier, et put dès lors orner son blason de la couronne baronnale, encore visible aujourd'hui dans les armoiries des Hospices civils de Lyon. Ce domaine fut vendu 1770 à M. Bellet de Tavernost. Liste des donateurs les plus importants pour la Charité :
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Jacques Moyron, 1651 (251 351 livres) ; Simon Fournier, 1676 (145 384 livres) ; Étienne Mazard (136 390 livres) ; Anne-Marie Reverchon, 1737 (123 500 livres) ; Marc Panissod, 1737 (729 535 livres) ; François Berre, 1740 (149 706 livres) ; Jean-Baptiste Trincaud, 1750 (212 000 livres) ; Jean-Pierre Giraud, 1761 (100 000 livres) ; François Reynon, 1775 (113 117 livres).
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La recherche sur Nmn repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Nmn)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Nmn)